SCEMIM · FABRICATION DE GLACE EN BARRES

Calculateur de machine à barres de glace

Estimez la production par cycle et par jour, le bilan frigorifique et la surface de tube de l’évaporateur refroidissant une saumure brassée. Les valeurs préremplies sont un exemple à remplacer par vos données.

Principe : les moules remplis d’eau douce sont plongés dans une saumure froide ; un évaporateur refroidit cette saumure. L’eau contenue dans les moules devient de la glace. Le calcul porte sur le bilan d’énergie et le pré-dimensionnement thermique ; il ne prédit pas la vitesse du front de congélation dans les moules.

Ordre du calcul : puissance → évaporateur → agitateur

Le bouton principal calcule le bilan frigorifique, le diamètre préliminaire et la longueur du tube, les spires, puis le diamètre et la puissance de l’hélice. La chaleur hydrodynamique calculée de l’agitateur est incluse automatiquement dans le bilan ; ne pas la compter une seconde fois.

Les coefficients, Δh, la plage de flux massique et l’objectif de circulation préremplis sont des exemples. Sans données constructeur ou étude, les résultats restent une simulation et ne constituent pas un plan de fabrication validé.

1 · Barres et cadence de production

Poids de glace souhaité après démoulage ; le calcul suppose aucune perte au démoulage.
Nombre de barres congelées simultanément.
Durée visée, à confirmer selon l’épaisseur des barres, les moules et la circulation de saumure.
Temps ajouté au cycle pour l’organisation de la production.
Durée disponible chaque jour ; maximum 24 heures.

2 · Températures

À mesurer avant le remplissage. Eau douce supposée congeler à 0 °C.
0 °C pour de la glace juste congelée ; valeur négative pour une glace refroidie davantage.
À choisir et valider avec la concentration, le point de congélation, les matériaux et les moules. Doit être plus froide que la glace finale.
Doit être plus froide que la saumure. Utiliser la température de saturation prévue pour sélectionner le groupe.
Température défavorable autour de la machine.

3 · Cuve à saumure et panneaux isolants

Dimensions thermiques de la cuve fermée ; l’implantation des moules reste à dessiner.
Tenir compte des passages de saumure, des moules et de l’évaporateur.
Hauteur intérieure utile, sans compter les panneaux.
Isolant seul ; valeur variable et positive.
Couvercle fermé pendant la congélation. Les ouvertures sont à comptabiliser séparément.
Isolant sous la cuve, hors supports et ponts thermiques.
Le choix remplit λ. Ces valeurs sont des repères de simulation à confirmer sur la fiche du panneau.
Même matériau sur les six faces. Une saisie directe passe en valeur personnalisée.
Paramètres avancés : cuve, moules et charges
Hypothèse d’exemple pour les apports à travers les parois, à confirmer pour la saumure brassée. Distinct du U de l’évaporateur.
Hypothèse d’exemple convection/rayonnement extérieur, à confirmer selon l’environnement.
Saisir la masse de tous les moules remis à la température initiale ci-dessous. 0 omet cette charge.
Valeur à relever pour le matériau réel ; 500 est une hypothèse d’exemple.
Mesurer après démoulage et avant immersion. Le modèle les refroidit jusqu’à la température de saumure.
Remplie par le bouton de report du calcul d’agitateur. Ne pas compter cette même chaleur une seconde fois dans les autres apports.
Chaleur réellement transmise au bain. 100 W est un exemple. Ajouter les charges oubliées, sans compter deux fois les parois.
Énergie supplémentaire par cycle : ouvertures, chaleur de démoulage transférée au bain ou autres. 0 omet ces charges.
Part de la durée de congélation pendant laquelle le groupe peut fournir du froid : 90 % est un exemple. Entre 1 et 100 %.
Choix de projet pour les incertitudes ; ne remplace pas les charges omises.

La mise en froid initiale de la saumure et de la cuve n’est pas incluse dans chaque cycle. Elle doit faire l’objet d’un bilan de démarrage avec leur masse, chaleur spécifique, températures et délai de mise en froid.

4 · Évaporateur : données d’étude avant calcul

Calcul automatique du diamètre du tube après la puissance

Le bilan donne Q frigorifique. Le diamètre intérieur préliminaire utilise ensuite le débit du réfrigérant et une plage de flux massique ; ces données ne se déduisent pas du seul poids des barres.

Δh sortie − entrée évaporateur : selon fluide et conditions frigorifiques. 150 est un exemple, pas une propriété universelle.
Limite fournisseur / étude, à confirmer selon pertes de charge et géométrie. 200 est un exemple.
Borne fournisseur si connue ; 0 = minimum non étudié et retour d’huile non vérifié.

Série de diamètres extérieurs comparée : 9,525 / 12,7 / 15,875 / 19,05 / 25,4 / 31,75 / 38,1 / 50,8 mm. Le plus petit diamètre respectant les bornes saisies est retenu pour l’épaisseur et les circuits du projet. Disponibilité et résistance à la pression à vérifier.

U doit correspondre à la saumure réelle et au réfrigérant, pas à de l’eau pure. Une concentration plus élevée modifie les échanges.
Rempli lors du calcul principal selon Q, Δh, flux massique, circuits et épaisseur. Pré-dimensionnement à valider.
Répartition géométrique à parts égales ; à valider avec le distributeur et le réfrigérant.

5 · Emplacement disponible pour calculer les spires

Zone totale réservée à tous les circuits, hors moules et autres équipements. À définir sur le plan.
Le calcul répartit les circuits en lignes et colonnes dans cette zone.
Entre l’hélice et les limites de sa zone. Supports à prévoir séparément.
Exemple géométrique uniquement : résistance à la pression et épaisseur admissible à valider.
Diamètre sur l’axe du tube ; diamètre hors tout = diamètre moyen + diamètre extérieur.
Laisser un passage de saumure. Un pas égal au diamètre donne des tubes au contact.
Mesurer le niveau avec moules et équipements en place ; ce niveau ne se déduit pas du seul volume de saumure.
Distance entre fond et bas de tube.

Un serpentin hélicoïdal vertical par circuit est supposé pour vérifier l’encombrement individuel. L’implantation de tous les moules, circuits, supports et passages de saumure reste à tracer.

6 · Agitateur axial vertical de la saumure

Estimation d’une ou plusieurs hélices identiques sur un montage vertical. Les moules et l’évaporateur perturbent la circulation : les coefficients doivent correspondre à l’hélice et à son implantation. Les valeurs par défaut ci-dessous servent uniquement à illustrer les formules.

Calculé à partir du débit visé, de la vitesse et de Nq ; ce diamètre n’est pas à choisir au départ.
Ce renouvellement n’est pas un temps d’homogénéisation garanti autour des moules.
Contrainte d’exemple à confirmer. Débit = volume / durée. Ce n’est pas une prescription universelle.
Calculé à partir du volume et du renouvellement visé, ou saisi si fourni par l’étude. Le débit utile réel entre les moules reste à vérifier.
Vitesse de sortie du réducteur éventuel, pas nécessairement la vitesse du moteur.
Répartition du débit et de la puissance ; interactions entre hélices non modélisées.
Donnée fournisseur selon nature, concentration et température. 1 200 est un exemple.
Donnée à la température du bain ; 1 mPa·s = 0,001 Pa·s. 5 est un exemple.
Coefficient sans unité, propre à l’hélice et au régime de fonctionnement. Prendre la courbe fabricant ; 0,3 est un exemple.
Coefficient sans unité pour Q = Nq × N × D³. Prendre la définition et les données du fabricant ; 0,5 est un exemple.
Moteur vers hélice, incluant réducteur éventuel. Ne représente pas le rendement électrique du moteur.
Hypothèse de projet, pas un facteur imposé par cet outil.
Quantité de saumure réellement présente, hors volume déplacé par moules et évaporateur. Sert au renouvellement théorique.
Position géométrique à définir sur le plan de montage ; ne valide pas le brassage.
Distance verticale entre plan de référence du support et surface du bain. Sert à estimer la portée géométrique de l’arbre.

Limite mécanique : le diamètre d’arbre, les paliers, la vitesse critique, les efforts de flexion, la poussée, les vibrations et la sélection définitive du moteur ne sont pas déterminés par les seules formules de puissance.

Saisissez vos données puis lancez le calcul.
Calculez l’agitateur, puis reportez sa chaleur et relancez le calcul de la machine si vous souhaitez l’inclure.
Formules et explications
  1. Masse par cycle = poids d’une barre × nombre de moules.
  2. Refroidissement de l’eau : E eau = masse × 4,18 × température initiale / 3 600, en kWh.
  3. Congélation à 0 °C : E gel = masse × 333,5 / 3 600, en kWh.
  4. Refroidissement de la glace : E glace = masse × 2,1 × (0 − température finale) / 3 600, en kWh. Propriétés moyennes approximatives : eau 4,18 kJ/kg·K ; chaleur latente 333,5 kJ/kg ; glace 2,1 kJ/kg·K.
  5. Énergie des moules = masse totale × cₚ matériau × (température moules initiale − température saumure) / 3 600 000, en kWh.
  6. Surfaces : parois = 2(L + l)h ; fond et couvercle = Ll. Pour chaque face, K = 1 / (1/h intérieur + épaisseur/λ + 1/h extérieur). H = somme des K × surfaces. Apports parois = max[0, H × (T ambiante − T saumure)].
  7. Énergie de cycle = énergie eau + gel + glace + moules + autres charges de cycle + (apports parois + auxiliaires) × durée de congélation.
  8. Puissance de projet = énergie de cycle / [durée congélation × fraction de marche disponible] × (1 + réserve/100).
  9. Cycles entiers par jour = partie entière de [heures disponibles / (durée de congélation + durée démoulage/remplissage)]. Production programmée = cycles entiers × masse par cycle. Cette cadence suppose que la durée de congélation saisie est réellement atteignable.
  10. Évaporateur à saumure : surface extérieure = puissance de projet en W / [U × (T saumure − T évaporation)]. Longueur totale = surface / (π × diamètre extérieur en mètres). Longueur par circuit = longueur totale / nombre de circuits.

La glace demande de l’énergie de changement d’état : un simple calcul de refroidissement d’eau sans chaleur latente sous-estimerait fortement le besoin.

Comment sont calculés les diamètres après la puissance ?

Évaporateur : débit massique de réfrigérant ṁ = Q frigorifique / Δh. Par circuit, ṁ circuit = ṁ / nombre de circuits. Avec une limite de flux massique G maximal : diamètre intérieur minimal = √[4 × ṁ circuit / (π × G maximal)]. Le diamètre extérieur inclut deux épaisseurs de paroi ; le calcul choisit le plus petit diamètre de sa série respectant les deux bornes de G.

Ce critère est une contrainte préliminaire, pas un dimensionnement frigorifique complet. Δh et les bornes de G doivent être déterminés pour le réfrigérant et les conditions réelles ; les valeurs préremplies sont des exemples. Vérifier pertes de charge diphasiques, distribution, retour d’huile et pression.

Agitateur : débit théorique visé = volume réel de saumure / durée de renouvellement choisie, ou débit d’étude directement saisi. Diamètre d’hélice = racine cubique de [débit total en m³/s / (nombre d’agitateurs × Nq × vitesse en tours/seconde)]. La puissance hydrodynamique est ensuite calculée avec Np. Np, Nq et le débit utile à travers les moules doivent être validés avec l’hélice et l’implantation.

Le choix d’un temps de renouvellement n’est pas une garantie d’homogénéisation. Le diamètre de l’arbre, la poussée, les efforts et le moteur définitif demandent une étude mécanique.

Références : Danfoss — puissance, débit et enthalpie ; SPX FLOW — calculs d’agitation.

Dimensions hors tout de l’évaporateur : longueur × largeur × hauteur

Le calcul considère une hélice verticale par circuit, répartie sur une grille dans la zone totale réservée. Il compare le nombre de colonnes de 1 au nombre de circuits et retient la disposition permettant le plus grand diamètre d’hélice avec les dégagements saisis. Ce n’est pas un algorithme d’implantation de tous les équipements de la machine.

Diamètre hors tout d’une hélice = minimum entre longueur de zone / colonnes et largeur de zone / lignes, moins deux dégagements latéraux. Diamètre moyen de spire = diamètre hors tout − diamètre extérieur du tube. L’enveloppe de l’ensemble inclut les hélices et les passages entre elles ; les gardes extérieures sont réservées dans la zone.

Longueur hors tout = colonnes × diamètre hors tout + (colonnes − 1) × deux dégagements. Largeur hors tout = lignes × diamètre hors tout + (lignes − 1) × deux dégagements. Hauteur active = (tours par circuit − 1) × pas + diamètre extérieur du tube. Les spires sont arrondies au tour complet supérieur.

Les dimensions hors tout calculées concernent les tubes actifs. Ajouter les collecteurs, les sorties de tube, les supports et les dégagements d’installation. Vérifier sur plan les moules, l’agitateur, les obstacles, le cintrage et les passages de saumure. Avec U inconnu, la hauteur est donnée pour chaque hypothèse ; il n’existe pas une hauteur unique validée.

Formules du serpentin et de l’agitateur

Tube : D intérieur = D extérieur − 2 × épaisseur. Volume intérieur = π × D intérieur² / 4 × longueur ; il s’agit d’un volume géométrique, pas de la charge de réfrigérant. Longueur d’un tour d’hélice = √[(π × D moyen de spire)² + pas²]. Arrondir le nombre de tours par circuit à l’entier supérieur ; hauteur = (tours − 1) × pas + D extérieur.

Agitateur : N = tr/min / 60, en tours par seconde ; D en mètres. Puissance transmise au liquide par hélice = Np × ρ × N³ × D⁵. Débit de pompage théorique par hélice = Nq × N × D³. Reynolds = ρ × N × D² / μ, avec μ en Pa·s. Vitesse périphérique = π × D × N. Couple hydrodynamique = puissance liquide / (2πN).

Diamètre estimé à partir du débit = racine cubique de [débit total en m³/s / (nombre d’agitateurs × Nq × N)]. Renouvellement théorique = volume de saumure / débit théorique total ; ce n’est pas le temps d’homogénéisation garanti. Puissance mécanique de moteur par agitateur, avec réserve = puissance liquide / rendement de transmission × (1 + réserve/100).

Le nombre de puissance et le nombre de pompage dépendent de l’hélice, du régime de Reynolds et de la géométrie ; ils ne sont pas universels. Vérifier les courbes fournisseur, les passages entre moules, la poussée et l’implantation. Le débit de pompage libre peut être très différent de la circulation utile dans la cuve encombrée.

La chaleur reportée au bain correspond à la puissance hydrodynamique estimée, sans multiplier par la réserve moteur. Ajouter séparément les pertes de transmission ou du moteur qui chauffent effectivement le bain. Si le moteur est immergé, son bilan de chaleur demande une correction.

Références : SPX FLOW — guide du mélange et nombres de puissance ; Xylem — limites d’une sélection par puissance seule.

Limites et données à vérifier avant construction

Le bilan d’énergie ne garantit pas qu’une barre soit complètement congelée au délai choisi. Le temps dépend de l’épaisseur et de la forme de la barre, des moules, du brassage, de la température de saumure et de la conduction à travers la glace qui se forme. Ces échanges doivent être étudiés ou validés par des essais.

La température finale est une température moyenne simplifiée. Vérifier la congélation complète du cœur et l’homogénéité de la production. Prévoir un espace libre dans les moules pour l’expansion de l’eau à la congélation, selon leur conception ; le volume de la cuve à saumure ne détermine pas automatiquement le nombre de moules qui y entrent.

Le bain doit être homogénéisé et rester liquide à la température d’exploitation : choisir la nature et la concentration de saumure à partir de données fournisseur et vérifier corrosion et compatibilité. La machine est supposée couverte pendant la congélation. Les phases de manutention et le démarrage initial demandent leur propre bilan si leur charge est importante.

Choisir le groupe à sa puissance frigorifique aux températures d’évaporation et de condensation réelles, pas à sa puissance électrique ou au seul nombre de chevaux. Le calcul de surface ne valide ni les pertes de charge, ni la distribution du fluide, ni le retour d’huile, ni la pression admissible du tube. Ne pas utiliser de cuivre avec le R717. Pour une glace alimentaire, prévoir les matériaux, l’eau et les pratiques d’hygiène adaptés.

Références : FAO — installations et fabrication de glace en blocs ; FAO — propriétés physiques de la glace ; NIST — propriétés de la glace et de l’eau.

Étude de machine à glace SCEMIM

Préparez le poids des barres, la production quotidienne, les dimensions des moules et de la cuve, le réfrigérant et les conditions du site pour l’étude de fabrication.

Demander une étude à SCEMIM · Calcul refroidisseur d’eau